mercredi 1 mai 2013

Le parcours.

Comme pour le voyage précédent sur Péninsula de Valdes, nous avons loué une voiture à la même agence et nous avons reçu notre compagne du voyage précédent, la chevrolet (opel) kadet, immatriculée LMG 699. C'est facile à retenir, çà me fait penser à Mariembourg!



Pour ce parcours de 1352km (selon internet), nous avons décidé de partir très tôt (03h00 le matin) pour faire le trajet en une seule étape.
La route est presque droite mais ce sont toutes nationales, en général à deux bandes et asphaltées (ce qui est un luxe).
En premier temps, nous avons au départ de Mar del Plata la N. 266 qui va nous conduire jusque Pehuaco (un peu plus de 400km en ligne droite. Le soleil nous rattrapera à ces environs là.
 
 
A l'entrée de Pehuaco, nous devons entrer dans la ville pour aller nous receuillir un moment sur le caveau de notre hôte et ami de Buenos Aires, Ignacio, qui nous a acceuilli chez lui lors de notre arrivée. C'est le grand-père paternel de Maria Eva qui n'a pas eu l'occasion de venir sur sa tombe. Ce sera, aussi pour nous, une photo à lui envoyer en souvenir.
Nous entrons au secrétariat du cimetière et nous demandons l'emplacement du caveau. N'entre pas qui veut, car il faut décliner son identité et connaître la personne qu'on désire voir. La préposée, nous accompagne jusque là et nous découvrons, un monument à la Famille Jauregui.(Normal dans tous les cimetières argentins pour les grandes familles).
 
 
 
Ici repose toute la famille Jauregui venue du Pays Basque Espagol à la fin du 19ème siècle.
 
Nous sommes heureux d'avoir pû venir les saluer.
 
Nous continuons notre route, maintenant sur la N.86 jusque Général Villegas (+/- 167km).
Toujours, bien entendu, des contrôles de police tout le long de la route. Avec ma tête de "métèque" comme disait Moustaki, je n'y coupe pas, j'ai droit à chaque fois à une grande conversation sur l'Europe. Bon, c'est agréable, mais çà ralentit! Ils sont gentils et font leur travail; il n'y a rien à redire.
Je me demande, quand même, qu'avec autant de contrôles, il y ait autant de disparitions de personnes dans ce pays!
A Général Villegas, nous prenons à gauche pour suivre la N.188 jusque Nueva Galia et ensuite à droite vers Villa Mercedes sur la N.148. Et ici, nous allons parcourir + de 200 km en une ligne droite infinie! RIEN! Pas une âme, pas une maison, pas même une bête vache. RIEN! C'est la Pampa! Mortel pour les yeux...qui ont tendance à se fermer.
 
 
Des herbes de la Pampa en abondance.
 
Arrivée à Villa Mercedes...enfin.
 
 
Statue à l'entrée de Villa Mercedes: un gaucho et un indigène.
 
 
La Statue de Sarmiento orne la place du village.
 
 
Tout au long du parcours, il est indispensable de refaire le plein d'essence lorsqu'on voit une pompe car, par après, on n'est jamais sûr de trouver la suivante. A pied, un km, c'est déjà loin, mais cent, c'est pire...surtout si on ne rencontre personne.
Nous arrivons dans la Province de San Luis, contrôle. Une grande arche pour montrer la "frontière" de la province.
 
 

  
 Je ralentis, j'arrive à la hauteur du contrôle, un policier est occupé avec une voiture dans l'autre sens et quatre autres sont assis et me saluent, je leur rend la pareille et je continue ma route...et dans mon rétroviseur, je vois que l'autre policier se demande pourquoi je suis passé. Je le salue de loin gracieusement. Faut être gentil dans ces cas là!
Nous voilà sur la N7 qui vient de Buenos Aires vers Mendoza. Le parcours se raccourcit. Enfin, c'est ce qu'on croit!
 
 
Sculture qui orne la N7 dans la province de San Luis.
 
Il y aura encore plus de 300km à digérer!
Dans la province de San Luis, un ami, Julio (originaire du coin), m'avait dit que les routes étaient parfaites. Et c'est vrai, on pourrait les comparer aux autoroutes belges avec illuminations.
Çà roule bien et nous passons sur le côté de la ville de San Luis.
 
 
Mirador sur le dessus de la ville de San Luis.
 
 
Autre sculture entre San Luis et Mendoza avant le péage. (Un poisson?, Un bâteau? !!!)
 
 
Nous continuons notre route qui est devenue une autoroute à deux bandes depuis Villa Mercedes et çà roule bien. Un peu plus de camions pour l'instant qui se dirigent tous vers le Chili (Paraguayens, Brésiliens, Uruguayens, Boliviens et surtout des Chiliens). Mais rien à voir avec la circulation sur l'Autoroute du Soleil en France ni la E411. Heureusement!
Nous arrivons enfin à la porte d'entrée de la province de Mendoza et là, en plus des contrôles routiniers de la police, il y a le contrôle sanitaire. Il est interdit d'emporter des fruits, légumes ou toute autre chose végétale dans cette province. A chaque fois: -"D'où venez-vous et où allez-vous?"
 
 
 
  
Si je me perds en Argentine, ce ne sera certainement pas de ma faute!
La route diminue et aux environs de Maipu, où nous devons nous rendre, je bifurque vers la N.60 qui me rapprochera de ma destination.
La circulation devient plus dense et cela devient déjà de la ville. Il faut bien regarder pour notre adresse et ne pas la dépasser. Et c'est par hazard que nous arrivons juste devant l'entrée du Club House de Maipu. Nous sommes arrivés après 15 heures de route. Il est 18 heures et le jour commence à tomber, il faut vite s'installer.
Le gardien, très aimable, nous dit que la propriétaire des lieux va venir nous accompagner.
C'est un immense parc avec des maisons isolées par ci par là. Beaucoup de verdure et...le calme!
 
 
 
 
 

 
 
Les extérieurs.
 
 
 
 
 



 
 Deux chambres d'amis avec salle de bain.
 
 
 
 
La cuisine.
 
 

Le salon et le coin TV.
 
 
 
La chapelle dans le parc.
 
Une autre chambre pour nous avec salle de bain. 
Il ne reste plus qu'à tout décharger et à mettre en place.
Et, Nini va préparer le souper.
Maintenant, il est temps de recevoir des amis (baroudeurs) "les Nocybb" qui sont passés à la maison à Mar del Plata. Ils viennent de Paris et voyagent avec leurs trois filles et le camion aménagé. Ils sont déjà passés par le Club car ils étaient dans la Cordillère des Andes et ils sont arrivés ici avant nous.
 
 
Je vais les chercher à l'entrée et nous sommes heureux de les retrouver. Les filles ont grandi depuis Mar del Plata. Honorine, Cybélia et Colombe nous tombemt dans les bras.
 
 
La baguette et le vin.
 
 
Stéfane.
 
 
Nini et Nadine.
 
 
Honorine.
 
 
Cybélia.
 
 
Colombe.
 
 
Nous allons donc terminer cette journée par un bon repas "français" de retrouvaille et ensuite chacun pourra trouver un bon lit...bien gagné.